Le rôle de LARS dans les chirurgies impliquant le ligament croisé antérieur (LCA) et le ligament croisé postérieur (LCP)
Les ligaments LARS peuvent être utilises afin de reconstruire les ligaments croisés antérieur et postérieur. LARS est également équipée d’un ligament innovateur en forme de Y qui permet la restitution du coin dit postero-lateral.
Les ligaments LCA ET LCP sont disponibles en plusieurs tailles et ainsi, la sélection sera précise, et elle tiendra compte du poids et des activités de l’individu. Ces deux ligaments ont été utilisés à profusion et ils ont présenté des résultats édifiants.
Les ligaments LCA ET LCP emploient des fibres libres dans la partie intra-articulaire du ligament, ce qui permet une accumulation d’une plus petite quantité dans le genou, une croissance fibroblastique ainsi qu’une meilleure résistance à la fatigue lors de la flexion et de l'extension du genou.
Le LCA est composé de petites quantités intra-articulaires qui fonctionnent soit, dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans le sens contraire. Cette technique permet d’imiter les mouvements des ligaments naturels du genou droit ou gauche.
Le LCA LARS est utilisé dans le cas de blessures graves, ou lorsqu’un large moignon du LCA est bien vascularisé. Lors de cas chroniques, si la luxation est survenue sur la surface fémorale, et que le LCA est étroitement liés au LCP, ceci peut être extrait automatiquement du LCP et ainsi, être reconstruit en tant que cas dit grave. Les situations chroniques où il n’existe pas de résidus LCA, nécessitent qu’une restructuration autogène soit renforcée par l’utilisation d’un renfort LARS Actor 8 ou 10 dans la plastie du ligament croise antérieur (LCA).
La reconstruction est idéale lors d’une phase aiguë en lien avec le LCP. Lors de cas chroniques, les renforts LARS Actor 8 ou 10 peuvent être utilisés avec un tissu autogène si cela s’avère nécessaire.
Les ligaments collatéraux médial et latéral
Le renforcement du ligament collatéral médial (LCM) est indiqué dans le cas de blessures multiples et suite à la reconstruction des ligaments croisés. Le ligament synthétique comprend trois parties : la pièce cylindrique et tricotée du tunnel fémoral, la partie médiale faite de fibres libres qui imitent le ligament collatéral médial en lui-même (ces fibres permettent une croissance fibroblastique du LCM à l’intérieur du ligament LARS); et partie distale plate sert à l’établissement du tibia.
Le ligament collatéral latéral est normalement reconstitué avec un ligament Y. Une branche agit en tant que ligament collatéral latéral, en s'enveloppant autour de la tête du péroné afin d’empêcher que celle-ci s’articule contre le tibia, et ensuite, dans le tunnel transfémoral. L'autre branche suit le chemin du tendon poplité et complète la réparation d'instabilité postéro-latérale.
Le tendon rotulien
La reconstruction du tendon rotulien se fait fréquemment après un traumatisme ou lors de corrections. Dans le cas d’une rupture totale, la reconstruction idéale implique l’utilisation de deux ligaments LARS. Les PTR30s sont employés, un médialement et un latéralement afin d’équilibrer la tension et le cheminement de la rotule. Les parties plates sont suturées sous les tissus fibreux et devant la rotule. Les pièces cylindriques sont ancrées à l’aide de deux vis dans deux tunnels tibiaux. Le PTR30 peut également être employé pour détourner le tendon rotulien s’il existe une douleur causée par un syndrome fémoro-rotulien due à une hypertorsion tibiale externe, ou pour renforcer le ligament rotulien médial en cas d'instabilité rotulienne récurrente.